vendredi 25 septembre 2009
Di ritorno
Deux ou trois kilos plus tard...
lundi 27 avril 2009
Casa dolce casa...
mardi 4 mars 2008
SONO SENZA PAROLE
J'essaye depuis quelques temps de contacter mon Consulat pour me faire délivrer un passeport. Pendant leurs huit heures hebdomadaires de permanence téléphonique, personne ne répond à mes appels répétés. Aujourd'hui, je retourne sur le site prendre le numéro, et, oh miracle, je vois un lien "Prendre rendez-vous en ligne avec le bureau Passeports". Happy me. Je clique et je suis le lien, à la recherche d'un jour où ils ont encore de la place.
Quelque chose semble clocher dans la fréquence des rendez-vous: ils en prennent quand même beaucoup, sachant que le Bureau n'est ouvert que deux heures par jour... Ha, mais oui, je comprends mieux! Les rendez-vous durent six minutes!
Résultat, j'ai rendez-vous le 26 mars de 15h12 à 15h18. Et attention, hein, parce que à 15h18 c'est le rendez-vous suivant, jusqu'à 15h24....
vendredi 29 février 2008
Et si, pour arrêter le Cavaliere, il nous fallait une aide céleste....
Dans la rubrique Courrier du Venerdì di Repubblica de la semaine dernière...
G.S. (par e-mail): Encore Berlusconi? Dites moi que ce n'est pas vrai! Dites-moi que le Saint-Esprit va intervenir! Ques les aliens vont envahir la Terre pour l'empêcher! Que, au dernier moment, il aura une crise mystique et se retirera sur le mont Athos...
Réponse de Michele Serra: Toutes ces hypothèses sont plus plausibles qu'une victoire du centre-gauche. Mais, n'ayant pas de contacts auprès de l'Esprit Saint, il ne nous reste plus qu'à aller voter.
dimanche 27 janvier 2008
Requiem
"Durant ces jours sombres, j'ai tiré un soulagement profond et inattendu en lisant dans La Repubblica d'hier, page 11, cette déclaration de M. Moises Naim, directeur d'une importante revue d'affaires internationales: "L'Italie compte relativement peu dans le monde. Ce qui se passe chez vous, du point de vue économique comme du point de vue politique, a un impact très limité au-delà de vos frontières."
Je me suis soudain senti mieux. Presque joyeux. Notre déroute a cela de bon: que sur la planète Terre nous comptons pour du beurre, si ce n'est pour déterminer la position des boutons sur les gilets automne-hiver. Notre crise et notre éventuel désastre sont, sur la face de la planète, tout juste une petite tâche. Si nous nous écroulons, ce qui nous semblera une chute fracassante sera entendu partout ailleurs comme un faible bruit parmi les autres, sûrement moins tragique que les nombreuses guerres, famines et misères répandues partout.
En plus, pour être égoïste, j'ajouterai ceci: être un petit pays rapproche beaucoup les frontières physiques. En une heure d'avion, vous arrivez presque partout en Europe: là où les nouvelles de l'Italie se perdent rapidement dans le bruit de fond."
Michele Serra, dans sa rubrique L'amaca,
dans La Repubblica du 25 janvier, traduit par mes soins.
mardi 18 décembre 2007
Presto a casa...
Plus que quelques jours avant de rentrer à la maison, de m'envoler pour la ville de la Tour penchée. J'ai hâte de prendre un caffè, un vrai, quitte à m'étouffer avec, et de m'acheter une focaccia. J'ai hâte d'arriver à Florence et de prendre la ligne 14, pour embrasser ma grand-mère et lui dire qu'elle m'a manqué et que, miracle des miracles, j'ai un petit cadeau de Noël pour elle. J'ai hâte de retrouver mes Camarades et d'aller manger une pizza avec elles, et de passer devant Santa Maria del Fiore et Palazzo Vecchio, et puis, éventuellement, de rentrer à pied en longeant l'Arno. J'ai envie de monter place Michel-Ange un soir, pour voir toute la ville illuminée, et j'ai envie d'aller découvrir les musées où je ne suis pas encore allée.
Ensuite, je prendrai le train, et j'irai à Pietra. J'ai hâte de me réinstaller temporairement dans cette jolie maison où j'ai passé plus d'un an. Je suis curieuse de voir si ma place de parking a été refaite comme prévu. J'ai hâte de récupérer ma voiture et de sortir, d'aller voir mon Amie britannique et essayer de la traîner au Baraonda. Il parait que plus personne n'y va, mais ça n'a pas d'importance, c'est ce qu'elle a toujours dit... J'ai hâte de prendre un café avec mon autre Amie, italienne celle-là, de la retrouver un dimanche matin devant la cathédrale de Pietra, et de nous poser au bar Michelangelo avec des pâtisseries et deux cafés. Il y a toujours les mêmes gens à ce bar et ils font toujours les mêmes choses. Même si je ne leur parle pas et que je ne sais même pas comment ils s'appellent, j'ai l'impression de les connaître et d'être chez moi. J'irai acheter Repubblica en face du café, et je sais déjà que j'y verrai ce gentil monsieur au ventre rebondi...
J'ai aussi envie d'aller voir une autre Amie, plus au Nord, pour qu'on aille ensemble dans les vicoli de Gênes, y découvrir les merveilles cachées de ma ville natale. Elle semble tellement sale à première vue, mais elle cache de vrais trésors, et elle n'a pas été Capitale européenne de la culture pour rien...
Certes, je n'ai pas spécialement envie de retrouver le peuple italien dans son ensemble, avec son éternelle habitude de râler à propos de tout et ses accents régionaux du siècle dernier... Mais je les aime bien, en fait, même s'ils sont un peu immatures et un peu paysans. Ils ne sont pas pires, au fond, que les Français et les Irlandais...
lundi 17 décembre 2007
Eclectique
Je rentre de la fac et je relance le streaming sur le site de ma radio préférée. C'est une petite radio italienne, et je ne pouvais déjà plus l'entendre à Pietra, alors à Paris... Mais j'ai une connection ADSL maintenant, et je suis toute seule, alors je peux les laisser parler en italien toute la journée sans gêner personne. Le site se réanime après quelques heures d'inactivité et me met en contact avec la voix envoûtante de Giulio Caperdoni. Ha, Eclettica. Je n'y pensais pas, mais c'est l'heure. De 19h à 20h. Eclettica, comme son nom l'indique, c'est tout un programme: chansons inconnues, extraits de film, incipits de livres. Toute une atmosphère rêveuse et intimiste portée par cette voix exceptionnelle, calme et régulière, et toutefois chargée d'émotion et de sentiment. Il pourrait nous emmener partout avec cette voix, avec sa façon de séparer les mots et de leur donner soudainement tellement plus de poids, tellement plus de sens, comme si tout était brusquement clair et lumineux, et devait le rester.
mardi 18 septembre 2007
Haha
Guess where I have to go if I want to have a new permit to park my car in Pietrasanta's town centre? At the Ufficio Circolazione, or something like that, which is open.... from 11:30 to one o'clock... on Tuesdays, Thursdays and Saturdays only... which makes a total opening time of four hours and a half every week...
Never complain about your country's bureaucracy again... Except, of course, if you are Italian...
jeudi 30 août 2007
Gia...
Ho riletto un po' il blog, ed e' vero che scrivo veramente poco in italiano... Prometto, faro uno sforzo... Intanto sappiate che non vedo l'ora di venire giu a settembre per salutarvi tutti e rompervi un po' le scatole, e anche per mangiare fuori... Faro' una cura di pasta e focaccia!! Non vedo l'ora di andare a cenare allo Spietato!!! E anche, ovviamente, di andare a salutare la Mamma Fradet e recuperare il diploma a scuola. =D
Ah, e scusate l'assenza di accenti, che e dovuta alle tastiere qwerty che usano quassu...
mardi 14 août 2007
Per i Ritals
In risposta al commento di Lucie... Beh il messagio di prima è solo il resoconto del 14 agosto scorso, quando sono partita per Dublino da Parigi. Quello ancora prima, qualche augurio (?) di buon compleanno al mio gatto e a due amici. Devo veramente internazionalizzare questo blog, ma scrivere in italiano mi sembra sempre molto weird. In inglese, non pensiamoci nemmeno, è una vera catastrofe!!!!
Una mia amica francese è tornata ora dal ristorante italiano e ha mangiato il "petto di pollo alla panovese", cioè petto di pollo con la salsa di pancetta, crema e formaggio, e.... le tagliatelle. Tutto insieme.
Non credo che ci sia bisogno di un qualsiasi commento.

