lundi 31 août 2009
Miracle...
Bizarre... Plus trop besoin de réfléchir au mémoire... Imprimé et relié, il attend d'être déposé à la fac demain matin. La soutenance reste une étape importante et difficile et je risque de passer un mauvais quart d'heure, mais je suis bel et bien arrivée à la fin du cauchemar...
jeudi 27 août 2009
With love
Le stage est fini. Ces trois mois se sont littéralement envolés. Je n'aime pas les remarques du type "c'est passé trop vite", parce que les gens continuent à se laisser surprendre par la rapidité du temps, année après année, et qu'ils tombent toujours des nues, tout en s'attendant toujours à ce que le temps passe plus lentement la prochaine fois. Mais, cette fois-ci, c'est vraiment passé exceptionnellement vite. D'un mois de juin hyperactif à un mois d'août de peaufinage du mémoire, en passant par un mois de juillet plutôt détendu, j'ai profité de chacune de ces journées passées au grenier du rez-de-chaussée, à crever de chaud malgré la clim à fond et à traquer les infos sur les moines et les commissions sur les contrats de sous-marins. Comme l'année dernière, j'ai rencontré des gens super, travaillé avec des stagiaires motivées et dynamiques, drôles, sympas et un peu tarées ! Je ne retrouverai sûrement jamais une ambiance pareille au travail et, cette fois-ci, il n'y a pas de possibilité de retour... Mais je n'oublierai jamais le bon vieux temps du bureau traduction le plus disjoncté qui soit...
mercredi 26 août 2009
Garfield is my friend
Une fois n'est pas coutume. Aujourd'hui, je me permets de faire de la pub pour le Garfield Daily Desktop Comic, un petit gadget très sympathique proposé par le site Garfield and Friends. Après avoir téléchargé et installé le logiciel, votre ordinateur affichera automatiquement, à l'allumage, une fenêtre contenant la bande dessinée Garfield du jour. En bref, Garfield débarque sur vos écrans sans crier gare ! Le meilleur moyen de se changer les idées simplement et de ne louper aucune des aventures du chat le plus fleimard de l'univers.
lundi 24 août 2009
Heaven on Earth
Les deux rênes dans une main, la main libre sur la cuisse, calés dans la selle, cataclop, cataclop, CATACLOP. Ou bien les rênes lâches, près des oreilles, les mains enfoncées dans des crins interminables, en équilibre au-dessus des étriers pour en profiter avec lui, les épaules en arrière pour ne pas se fracasser au sol s'il trébuche, cataclop-cataclop-cataclop, le vent dans les oreilles et la poussière des autres chevaux dans les yeux, on pourrait tout lâcher et s'envoler, mais on vole déjà --CATACLOP-CATACLOP-CATACLOP...
samedi 22 août 2009
Lol.
Une autre anecdote de ce mois
d'août : j'ai enfin récupéré mon lecteur de vinyles dans la maison
familiale, et j'ai même pu prélever plus de vinyles que je ne le pensais
dans la collection paternelle, D.G. ayant accumulé des disques de
chanteurs ou groupes qu'il n'aime pas particulièrement... Tout
heureuse, j'installe le lecteur et sort un 33 tours... Surprise : le
lecteur ne fonctionne pas correctement... Impossible d'en sortir un son
décent ! Ça attendra que D.G. fasse son propre déménagement et qu'il puisse bricoler chez moi... Après des années d'abstinence vinylesque, ça ne change pas grand-chose, mais c'est tout de même rageant...
vendredi 21 août 2009
:(
Arf. Je m'étais promis que le mois d'août serait aussi fécond que le mois de juillet, mais c'est une catastrophe ! Je n'ai réussi à pondre que deux billets, et ils sont tous deux à ranger dans la catégorie "Incontrôlable psychotation pathologique". En fait, ce mois d'août est sacrément calme. Au bureau, on ne croule vraiment pas sous le travail, même si les matinées restent passionantes ; la semaine dernière, mon affaire louche préférée a même eu droit à un long article du Financial Times, ce qui m'a permis de passer une petite demi-heure dessus. En dehors du bureau... Que dire ? Les cours d'équitation n'ont pas encore repris et j'attends la promenade d'après-demain pour retrouver la sueur et l'excitation d'une bonne galopade. Soyons donc optimistes, pour une fois : même le petit cheval noir galope. À sa vitesse, certes, mais ça reste une allure sautée à quatre temps, dont un temps de projection, et c'est ce qu'il y a de plus kiffant sur cette planète... :)
J'ai eu des nouvelles du pays bucolique. En gros, ils ont dit que j'aurais peut-être des nouvelles d'eux un jour. Je ne me fais plus trop de soucis. Je pense que je resterai tranquillement dans ma banlieue cet automne, et que je serai bientôt officiellement au chomâge !
Une anecdocte sympathique. Le week-end dernier, j'ai trié tous les cours que j'avais accumulés au cours des années, depuis la primaire jusqu'à cette année de Master 2. Après plusieurs heures de tri, j'avais deux cartons pleins de papiers, de notes prises en cours, de vieux cahiers sales, de contrôles de maths... J'ai jeté le premier carton de papier, qui était très lourd et que j'ai eu du mal à porter jusqu'aux poubelles. Le deuxième carton était plus léger et j'ai pu le porter sans problèmes. Le deuxième carton, que j'ai décidé de peser, pesait 9,5 kilos. J'évalue donc le poids du premier carton à une vingtaine de kilos. Vingt et presque dix, ça fait presque trente. Trente kilos de papier et d'encre qui sont partis au recyclage et qui ne prendront plus la poussière dans un placard... Mais j'en garde autant, si ce n'est plus, et les cours de philo et de littérature sont saufs, bien sûr !
jeudi 6 août 2009
Aspetta e spera.
J'ai enfin trouvé le courage de faire le calcul, mais le total m'a découragée d'avance. Au cours des sept derniers mois, j'ai dépensé une somme à trois chiffres auprès de mon centre équestre --une somme à trois chiffres dont le premier chiffre est encore plus élevé que je ne le craignais... Et je redoute la rentrée de septembre presque autant que je redoutais la reprise en janvier dernier ; aurais-je donc dépensé tout ça pour rien ?
Non, pas tout à fait. L'épouvante est toujours là, prête à m'engloutir, mais j'ai également profité de certaines heures plus réussies qu'à l'ordinaire. On remercie chaleureusement Kheops et on recommence à la fin du mois, si la situation le permet --l'avenir est toujours aussi flou et je ne sais toujours pas si je serai obligée de quitter ma bien-aimée banlieue en octobre prochain. Qui vivra verra.
