mardi 24 mars 2009
Ne pas chercher à comprendre...
Encore une recherche Google comique grâce à laquelle quelqu'un a atterri ici : "jeu+ressort+Alys".
jeudi 19 mars 2009
Perle (2)
La même prof que pour "globalisation" en français.
"Le taux d'ignorance actuel est crasse. Et c'est dramatique. Donc, je n'ai pas confiance."
jeudi 5 mars 2009
...
Je me demande, du coup, quand est-ce que mes cours d'équitation cesseront d'être une corvée et me feront de nouveau plaisir, comme dans le temps, quand je ne jurais que par ça...
Spavento
J'ai tout le temps peur. C'est plus fort que moi. J'imagine le pire, j'angoisse et je perds le peu de moyens que j'ai... Je me planque et je me calme, mais ça revient après, plus ou moins fort. J'ai beau l'affronter 36 000 fois, ce n'est que pour mieux retomber dedans après... L'épouvante est toujours là et je n'en viendrai jamais à bout...
mercredi 4 mars 2009
Histoire de la limace de mer qui mangeait des algues
Elysia chlorotica est une limace de mer particulièrement maline.
Jeune, elle est marron et se nourrit d'algues Vaucheria litorea. Mais, au cours de la digestion, elle conserve dans son intestin les chloroplastes de ces algues, les organites pleins de chlorophylle qui réalisent la photosynthèse. Progressivement, la limace devient verte à cause de la chlorophylle, et elle n'a bientôt plus besoin des algues pour se nourrir : les chloroplastes utilisent la lumière extérieure pour fabriquer de la matière carbonée directement dans l'intestin de la limace, qui se nourrit de cette manière... Apparemment, selon des tests en laboratoire, la limace peut se nourrir d'algues une seule fois, puis survivre toute sa vie grâce à leurs chloroplastes. En plus, pour que les chloroplastes puissent survivre pendant tout ce temps en dehors de leur algue d'origine, la limace a également piqué à Vaucheria litorea un gène bien spécifique, psbO, qui code pour une protéïne indispensable à la photosynthèse. Comme ça, les chloroplastes dans l'intestin de la limace ont tout ce qu'il leur faut pour continuer à photosynthétiser à l'infini... Clever, n'est-ce pas ?
Ca me rappelle l'histoire du parasite qui rendait les souris imprudentes pour qu'elles se fassent manger par un chat, le parasite en question ne pouvant se reproduire, ou achever sa croissance, que dans l'intestin du chat. Je vous en parlerai peut-être un jour, si je retrouve l'article en question après avoir fini mon déménagement. En attendant, si vous voulez apprendre des choses passionnantes sur les limaces de mer, abonez-vous à Science & Vie --toutes les infos sur Elysia chlorotica viennent du numéro de mars.