samedi 28 février 2009
Transformers 2 - La revanche (de la mort qui tue)
La bande-annonce de Transformers 2 est sortie et elle en montre à la fois trop et pas assez. Ce que j'en tire, ce que nous allons retrouver certains soldats et les parents de Sam, ainsi que nos Autobots préférés, et que les méchants Décepticons semblent multiplier les formes et se faire de plus en plus grands... J'en tire aussi que je vais totalement péter les plombs en attendant le 8 juillet et que je vais camper devant le ciné, voire prendre un jour de congé pour aller à la séance du matin et ne pas attendre le soir pour le voir, voire même me démerder pour aller à l'avant-première....
Gaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa.
PS : À en croire AlloCiné, le projet de film Jurassic Park 4 a été annulé... Au vu de la dégringolade qualitative du 2 et du 3, je crains qu'il ne s'agisse pas d'une mauvaise nouvelle...
Qualche notizia - non sono ancora morta...
Je poste peu depuis quelques temps. Il y a toujours des périodes de pause dans la rédaction d'un blog, mais, cette fois-ci, j'ai une excuse valable : j'ai déménagé. Votre bien-aimée blogueuse, pleine de grands idéaux sur la justice sociale et tellement critique du modèle de réussite sociale occidental [voiture-maison individuelle-jardin-gosse(s)], a déménagé dans le temple sacré de la société de consommation et lieu d'expression par excellence du capitalisme : un centre commercial.
Je pourrais également dire que j'ai quitté les Marécages Avvoisinants pour aller vivre dans les Marécages Montagnards, mais ça fournirait moins d'informations aux gens qui ne connaissent pas bien la région.
mardi 24 février 2009
Remember?
Tu te souviens ? En allant à l'aéroport en bus, il y avait toute cette banlieue nord de grandes maisons blanches et en briques, avec les minuscules shopping centers du coin. Un pub, un Spar, un fast food peut-être, et les gens qui pariaient sur les courses de chevaux et de levriers. Il ne faisait pas toujours beau, mais on l'adorait, ce ciel... En rentrant en ville on passait devant la maison de l'évêque, une énorme maison planquée au fond d'un parc, et puis on retrouvait les rues de briques, les maisons à trois étages. Je me souviens d'un tatoueur-perceur qui bossait là, il me semble qu'il y avait un Lepreuchaun sur sa vitrine... J'ai vu O'Connel Street de l'avion une fois, elle était toute droite et toute illuminée et on voyait l'Aiguille au milieu ; c'était pratique comme point de repère, n'est-ce pas ?
vendredi 13 février 2009
La Philosophie dans le boudoir (2)
DOLMANCÉ : "Il n'y a de dangereux dans le monde que la pitié et la bienfaisance ; la bonté n'est jamais qu'une faiblesse dont l'ingratitude et l'impertinence des faibles forcent toujours les honnêtes gens à se repentir."
Donatien-Alphonse-François de Sade
jeudi 12 février 2009
La Philosophie dans le boudoir
Un livre épatant et extrêmement moderne, bien qu'il ait été écrit il y a 213 ans. Âmes sensibles s'abstenir.
DOLMANCÉ: "Que me font à moi les maux des autres ! N'ai-je donc point assez des miens, sans aller m'affliger de ceux qui me sont étrangers ! Que le foyer de cette sensibilité n'allume jamais que nos plaisirs ! Soyons sensibles à tout ce qui les flatte, absolument inflexibles sur tout le reste. Il résulte de cet état de l'âme une sorte de cruauté, qui n'est quelquefois pas sans délices. On ne peut pas toujours faire le mal. Privés du plaisir qu'il donne, équivalons au moins cette sensation par la petite méchanceté piquante de ne jamais faire le bien."
Donatien-Alphonse-François de Sade
mardi 3 février 2009
Ouahou
Je viens de consulter mes statistiques : plus de 4 000 visiteurs et de 10 000 pages vues, tout de même...
lundi 2 février 2009
L'ultime dépit
Ce matin, j'ai pris le RER pour parcourir trois stations et le trajet m'a pris une heure cinq. Apparemment, la neige a posé quelques problèmes... Mais j'aurais dû m'y attendre : après quelques minutes d'immobilité du train dans lequel je viens de monter, les hauts-parleurs grésillent et le conducteur prend la parole.
"Mesdames et messieurs, ce train est retenu à quai pour une durée indéterminée, pour une raison que je ne connais pas."